LENT TERREMENT A BORNAND

Considérations succinctes, suite à l’annulation sans discussion de mon exposition à la Fondation Salomon en Haute-Savoie

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l’AICA France où les enjeux de l’affaire se trouvent résumés.

Censure Blanckart AICA


J'avais un collectionneur, un mécène et —du moins le croyais-je, à tort— un ami. Récemment le mécène a retiré son soutien et l'artiste s'est vu congédié par « l'ami » par simple message électronique, dans le style brutal des entreprises multinationales contemporaines le plus pur.
En termes clairs, une exposition personnelle de mon travail à la Fondation Salomon prévue de longue date pour mars 2012 a été annulée. Sans l'aumône d'une explication franche, ni la moindre discussion directe au sujet de désaccords éventuels au sujet de telle ou telle oeuvre durant nos multiples entretiens préparatoires avec Jean-Marc Salomon, en tête à tête. De même, les divers prêteurs sollicités en vue de cette importante exposition ont été gratifiés d'un bref avis de désistement, laconique, sans explication. Pour autant et malgré les multiples conséquences néfastes pour moi de cette affaire qu’il faut bien qualifier de censure (quel autre terme ?) je ne saurais m'autoriser à me laisser enfermer ici dans le piège de l'autoapitoiement ou de l'attaque ad-hominem. Je n'éviterai cependant que mes mots n'en viennent à dépasser ma pensée... que pour mieux permettre à chacun d'entrevoir, si possible, l'inverse. Pour le reste, j’ai estimé préférable renvoyer le lecteur au site de

Olivier blanckart, contemporary art, scotchtape sculpture,